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Introspection



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LES CHANSONS DE CET ALBUM.


  Membres :


Yannick Clément, guitare acoustique et parlotte dans la chanson 5
Patrick Houle, guitares, basse, clavier, mandoline,
                   percussions et vocaux

Artistes invités :

Sylvain Auger, harmonica dans les chansons 1, 5, 7, 10 et 13,
                    ainsi que podorythmie dans la chanson 7
Philippe Bournival, accordéon dans la chanson 2
Zoom RT-123, batterie dans la chanson 3
Chantal Béland, choriste dans la chanson 4


  Infos :

Chansons enregistrées au studio « El Gato » de Saint-Alexis-des-Monts, entre février 2005 et janvier 2006.
Mastering fait en janvier 2006 au FX Studio de Trois-Rivières-Ouest.

Toutes les chansons écrites et composées par Yannick Clément.
Solos de guitare et arrangements par Patrick Houle.

Réalisé et mixé par Patrick Houle au studio « El Gato ».
Masterisé par Ghislain Haché au FX Studio.
Produit par Yannick Clément.
Design graphique de la pochette par Claude Milot.
Photos de Yannick prises par Claude Milot.
Idée de la pochette développée par Yannick Clément.

1- IL ÉTAIT UNE FOIS… ( 4 : 16 )
2- FAITE POUR MOÉ ( 2 : 51 )
3- DEPUIS QU’T’ES PARTIE ( 3 : 46 )
4- UN BON GARS ( 4 : 35 )
5- TU EXISTES ( 3 : 05 )
6- VIVANT ( 3 : 16 )
7- LA PAYE DU JEUDI ( 3 : 44 )
8- TA BOUCHE ( 2 : 35 )
9- JUSTE UN GARS ( 3 : 06 )
10- NOIRCEUR ET DOULEUR ( 2 : 46 )
11- UN PAUVRE À CRIÉ ( 3 : 28 )
12- ÉTERNITÉ ( 1 : 19 )

Chanson bonus :

13- DEPUIS QU’T’ES PARTIE (version alternative) ( 3 : 56 )

Influences musicales : Johnny Cash, Hank Williams, Bob Dylan, Les Beatles et Les Ramones ( surtout Dee Dee Ramone ).

Muses : Jennifer Thiffault, Jenny Girard, Véronique Paquette, Renée-Claude Giguère et Marie-Josée du Baja Bar de Lavaltrie.

Gros merci : Jésus, Le livre des Psaumes, Claude Milot, Mathieu Clément, Éric Julien, Donald Dupuis, Alain Dumont, Hervé Aubin (O.M.I.), Réjean Clément et Chantal Saint-Onge.

Merci spécial : À Sylvain Auger, Philippe Bournival et Chantal Béland pour leur précieuse collaboration à ce projet !!!



  Chansons :

( Toutes les chansons écrites et composées par Yannick Clément )

IL ÉTAIT UNE FOIS…
(Inspiration : Ma vie et mes aspirations profondes. En fait, dans cette chanson, je mets carrément mon âme à nue…).

Il était une fois, l’histoire d’un pauvre gars qui cherchait ailleurs le bonheur. Il courait partout, pareil à un fou, voulant goûter à toutes les saveurs. Et il se demandait si un jour il pourrait s’asseoir et se r’poser quelques heures. Mais le problème c’était que la vie lui brisait le peu d’espoir qu’il avait dans l’cœur. Tout ce qu’il voulait au fond, c’était d’l’attention. Il voulait être heureux. Tout ce qu’il voulait au fond, c’était d’l’affection. Il voulait se sentir mieux, se sentir mieux. Il était une fois l’histoire d’un pauvre gars qui cherchait ailleurs le bonheur. Il le recherchait si fort qu’y s’faisait du tort. Il contribuait à son malheur. Tout ce qu’il voulait au fond, c’était d’l’attention. Il voulait être heureux. Tout ce qu’il voulait au fond, c’était d’l’affection. Il voulait se sentir mieux, se sentir mieux. Il était une fois l’histoire d’un pauvre gars qui cherchait ailleurs le bonheur. Ici-bas, il l’trouvait pas, même s’il ne cherchait que ça. Il en voyait de toutes les couleurs. Tout ce qu’il voulait au fond, c’était d’l’attention. Il voulait être heureux. Tout ce qu’il voulait au fond, c’était d’l’affection. Il voulait se sentir mieux, se sentir mieux.

FAITE POUR MOÉ
(Inspiration : La superbe Jenny Girard de Trois-Rivières. Cette chanson, que j’avais d’abord enregistré avec Twister sur l’album Toujours Debout !, à toujours été une de mes préférées. Je tenais à la ré-enregistrer avec Patrick au vocal).

Quand je t’ai vue pour la première fois. C’était l’automne, dans un drôle d’endroit. Tout d’suite, j’ai été attiré par toé. Et là j’ai su que t’étais faite pour moé. Faite pour moé (4X). Na na na na na na na, na na na na na na na na (BIS). Quand je t’ai r’vue, ça faisait des mois mais dans mon cœur, t’étais toujours là. Tu m’as souri et ça m’a fait craquer. Et là j’ai su que t’étais faite pour moé. Faite pour moé (4X). Na na na na na na na, na na na na na na na na (BIS). Maintenant, j’espère qu’on va se revoir. Sinon mon âme s’rait perdue sur la terre. Encore hier, j’ai rêvé d’ta beauté. Et là j’ai su que t’étais faite pour moé. Faite pour moé (4X). Na na na na, je rêve à toé (je rêve à toé). Na na na na, parce que t’es faite pour moé (BIS). Na na na na, je rêve à toé (je rêve à toé, je rêve à toé). Na na na na, parce que t’es faite pour moé (BIS).

DEPUIS QU’T’ES PARTIE
(Inspiration : Mon ex et ma muse avec un grand « M », Jennifer Thiffault. Ici, j’espère bien boucler enfin la boucle de notre histoire !).

Depuis qu’t’es partie, j’suis soulagé et libre aussi. Depuis qu’t’es partie, enfin j’vis. Depuis qu’t’es partie, j’cours partout sans but précis. Depuis qu’t’es partie, j’jouis d’la vie. Le bon temps à duré quelques s’maines. Je pensais que j’avais d’la veine et maintenant j’suis seul avec ma peine. Depuis qu’t’es partie, j’ai eu l’temps, j’ai réfléchi. Depuis qu’t’es partie loin d’ici. Depuis qu’t’es partie, j’aimerais mieux vivre dans l’oubli. Depuis qu’t’es partie, je m’ennuie... Je survis. Le bon temps à duré quelques s’maines. Je pensais que j’avais d’la veine et maintenant j’suis seul avec ma peine… Ma peine. Le bon temps à duré quelques s’maines. Je pensais que j’avais d’la veine et maintenant j’suis seul avec ma peine. Depuis qu’t’es partie, l’amour ne m’a plus souri. Depuis qu’t’es sortie de ma vie. Depuis qu’t’es partie, j’t’ai vue trop souvent avec lui. Depuis qu’t’es partie, je l’envie. J’vous envie. Le bon temps à duré quelques s’maines. Je pensais que j’avais d’la veine et maintenant j’suis seul avec ma peine… Ma peine. Pourquoi ?

UN BON GARS
(Inspiration : Une parole de Véronique Paquette (une bonne amie) à mon endroit a été le point de départ de cette chanson. Par ailleurs, ce sujet me trottait dans la tête depuis fort longtemps, étant donné le nombre de filles qui m’ont déjà dit ça).

Un bon gars, un bon ami. Un bon gars, c’est c’que tu m’dis. T’es un bon gars. Oui je le suis et c’est ça tout l’drame de ma vie. Condamné à l’amitié. Condamné, j’veux juste t’aimer. T’es condamné. Peux-tu m’regarder et m’dire pourquoi j’veux encore espérer ? Espérer avoir plus que ton amitié, hé hé hé hé. Espérer avoir plus que ton amitié. Un bon gars, un bon ami. Un bon gars, c’est c’que tu m’dis. T’es un bon gars. Oui je le suis et c’est ça tout l’drame de ma vie. Et tu m’obsèdes, le jour, la nuit. Tu m’obsèdes, j’sais plus où j’en suis. Tu m’obsèdes, plus qu’une amie. Et pour ça, j’continue d’espérer. Espérer avoir plus que ton amitié, hé hé, hé hé. Espérer avoir plus que ton amitié. Un bon gars, un bon ami. Un bon gars, c’est c’que tu m’dis. T’es un bon gars. Oui je le suis et c’est ça tout l’drame de ma vie. Mais là ton regard touche mon mystère. Ton regard, me guide et m’éclaire. Ton regard, le même qu’hier, reste en moé et me fait espérer. Espérer avoir plus que ton amitié, hé, hé, hé hé. Espérer avoir plus que ton amitié. Ad lib.

TU EXISTES
(Inspiration : La charmante Marie-Josée, professionnelle du Bar Le Baja de Lavaltrie. J’étais bien conscient, en écrivant cette chanson, qu’elle ne finirait jamais avec moi sauf en rêve !).

Encore une fois les pieds dans les plats. J’me demande qu’est-cé que j’fais là ? L’histoire se répète toujours et c’est encore la quête de l’amour. Parce que je sais. Je sais, je sais que tu existes. Tu viens dans mes rêves quand je suis triste. J’suis solitaire en plein hiver. Un gars paumé sur la terre. Dans les pires recoins je t’ai cherché. Et plus ça va et plus j’suis tanné. Mais au moins, je sais. Je sais, je sais que tu existes. Tu viens dans mes rêves quand je suis triste. Tu es celle qui vient pour m’apaiser quand l’insomnie veut de moé. J’te fais l’amour dix fois dans ma tête. Intense comme une vraie bête… Ho oui ! Encore une fois les pieds dans les plats. J’me demande qu’est-cé que j’fais là ? L’histoire se répète toujours et c’est encore la quête de l’amour. Pas de doute, je sais. Je sais, je sais que tu existes. Tu viens dans mes rêves quand je suis triste. C’est comme ça qu’dans mon lit tu prends vie, au gré de toutes mes fantaisies. Tu passes du rêve à la réalité et j’ai pu besoin de chercher.

VIVANT
(Inspiration : Moi-même ! Il s’agit, encore une fois, d’une chanson traitant de mon être intérieur. Je crois que cette chanson me décrit très bien.).

Vivant ! Depuis le 27 août 73… Pis même avant. O.k. mon Pat, on y va ! L’ombre et la lumière en moi se livrent un combat. J’me d’mande toujours qui vaincra et qui s’en sortira. Vivant, vivant. J’m’abandonne et j’laisse faire le temps. J’aimerais bien que la lumière gagne et puis m’éclaire. C’t’arrivé par le passé mais jamais assez. Vivant, vivant. J’m’abandonne et j’laisse faire le temps (BIS). Dans ce monde de relation, je cherche les passions. J’en veux toujours plus, tout l’temps. J’ai l’sang trop bouillant. Vivant, vivant. J’m’abandonne et j’laisse faire le temps (BIS). Quand, dans ma vie, tout va mal, je garde le moral. J’fonce et j’regarde en avant. Chaque fois, j’en sors plus grand. Vivant, vivant. J’m’abandonne et j’laisse faire le temps. Vivant, vivant. J’m’abandonne et j’laisse faire le temps. J’m’abandonne et j’laisse faire le temps. J’m’abandonne pour voir autrement.

LA PAYE DU JEUDI
(Inspiration : Le danger qui guette chaque travailleur (moi le premier) de voir le but ultime de sa vie comme étant la paye au bout d’la semaine).

Travailler pour dépenser. J’te dis que j’commence à être écoeuré. Budgéter juste pour s’acheter des p’tits bonheurs qui vont pas durer. Je veux vivre pour autre chose que la paye du jeudi. J’suis tanné de voir que c’est l’argent qui mène ma vie. J’veux autre chose. J’en ai ma dose. Des fois, j’me dis qu’ma vie pourrait être plus rose. Si j’voulais, je m’éloignerais du système que j’trouve de plus en plus laid. Je veux vivre pour autre chose que la paye du jeudi. J’suis tanné de voir que c’est l’argent qui mène ma vie. Je veux vivre pour autre chose que la paye du jeudi. J’veux pas que mon compte de banque définisse qui je suis. Travail, travail et puis dépense (4X). J’ouvre ma TV. Une publicité. J’veux pas qu’elle m’impose ma façon d’penser. Tout c’que j’veux, c’est être heureux. Vivre l’esprit en paix seul ou à deux. Je veux vivre pour autre chose que la paye du jeudi. J’suis tanné de voir que c’est l’argent qui mène ma vie. Je veux vivre pour autre chose que la paye du jeudi. J’veux pas que mon compte de banque définisse qui je suis. Travail, travail et puis dépense (4X).

TA BOUCHE
(Inspiration : Cette chanson est un hommage au corps de la femme, qui représente pour moi le plus beau des chefs-d’oeuvres.).

Je suis fou de toi (je suis fou de toi) quand tes lèvres me touchent. Je suis fou de toi et de ta bouche. Je suis fou de toi (je suis fou de toi), que ta peau est douce. Je suis fou de toi. Ma vie était terne avant que tu te ramènes. Mais là, c’est vraiment pu l’cas. Tu vois, je suis fou de toi (je suis fou de toi) quand tes lèvres me touchent. Je suis fou de toi et de ta bouche. Je suis fou de toi (je suis fou de toi), que ta peau est douce. Je suis fou de toi. Tu m’fais saliver et je n’peux qu’te désirer. C’est incroyable l’effet qu’tu provoques chaque fois. Je suis fou de joie (je suis fou de joie) lorsque tu es là. Je suis fou de joie. J’sens mon cœur qui bat. Je suis fou de joie (je suis fou de joie) et c’est grâce à toi. Je suis fou de joie. Je suis fou de toi. Ton corps nu à mes côtés me fait penser à la voie lactée. Je vois des étoiles et je suis sonné. Je suis fou. Fou de toi. Je suis fou. Oui, je suis fou de joie. Je suis fou. Fou de joie. Quand je regarde vers toi. Je suis fou de toi (je suis fou de toi) quand tes lèvres me touchent. Je suis fou de toi et de ta bouche. Je suis fou de toi (je suis fou de toi), que ta peau est douce. Je suis fou de toi et de ta bouche. Je suis fou de toi (je suis fou de joie) quand tes lèvres me touchent. Je suis fou de toi et de ta bouche. Je suis fou de toi (je suis fou de toi), que ta peau est douce. Je suis fou de toi (3X).

JUSTE UN GARS
(Inspiration : Ma masculinité, qui contribue grandement à définir qui je suis).

Dans un recoin de mon cœur, où règne la noirceur, j’ai caché mes peurs. J’ai gardé tout ça pour moé, sans trop en parler et sans jamais pleurer. Que veux-tu j’suis juste un gars. Un gars qui ne se renie pas. Que veux-tu j’suis juste un gars. Rien d’plus ni rien d’moins que ça. Mon cerveau est masculin. C’est pour ça qu’ma douceur, je la cache bien. Après tout, je suis un humain. Des sentiments, j’en ai plus que tu peux penser. Tout mon être et mes désirs sont cachés au fond d’moé. Cherche un peu, tu vas finir par trouver. Dans un recoin de mon cœur, où règne la noirceur, j’ai caché mes peurs. J’ai gardé tout ça pour moé, sans trop en parler et sans jamais pleurer. Que veux-tu j’suis juste un gars. Un gars qui ne se renie pas. Que veux-tu j’suis juste un gars. Rien d’plus ni rien d’moins que ça. J’aime être un gars et l’montrer à toutes ces belles filles qui me font tant craquer. Elles sont ma raison d’exister. Le feu qui brûle en moé. Passion d’éternité. Tout mon être et mes désirs sont cachés au fond d’moé. Cherche un peu, mon armure va me quitter. Dans un recoin de mon cœur, où règne la noirceur, j’ai caché mes peurs. J’ai gardé tout ça pour moé, sans trop en parler et sans jamais pleurer. Que veux-tu j’suis juste un gars. Un gars qui ne se renie pas. Que veux-tu j’suis juste un gars. Rien d’plus ni rien d’moins que ça.

NOIRCEUR ET DOULEUR
(Inspiration : L’espoir de jours meilleurs qui m’a toujours habité malgré toutes les douleurs et déceptions auxquelles j’ai dû faire face dans ma vie ).

Quand les ténèbres chassent la lumière qui un jour était si vive. Qui un jour était si claire. À chaque fois je chavire. Mon esprit est tellement confus car tu m’refuses ton cœur. Je suis comme un chat perdu, qui avance mais qui a peur. Dans la noirceur et la douleur. Dans la noirceur et la douleur. Dans la noirceur et la douleur. Dans la noirceur et la douleur. Quand les ténèbres tuent la lumière qui un jour était si vive. Qui un jour était si claire. À chaque fois je chavire. Je nage seul dans le brouillard, m’enlisant dans le doute. Me disant : y’é pas trop tard. Silencieux, j’poursuis ma route dans la noirceur et la douleur. Dans la noirceur et la douleur. Dans la noirceur et la douleur, en attendant l’bonheur. Dans la noirceur et la douleur. Dans la noirceur et la douleur. Dans la noirceur et la douleur. Dans la noirceur et la douleur. Je nage seul dans le brouillard, m’enlisant dans le doute. Me disant : y’é pas trop tard. Silencieux, j’poursuis ma route dans la noirceur et la douleur. Dans la noirceur et la douleur. Dans la noirceur et la douleur. Dans la noirceur et la douleur. Dans la noirceur et la douleur. Dans la noirceur et la douleur, en quête de jours meilleurs.

UN PAUVRE À CRIÉ
(Inspiration : Dieu qui est toujours là, même pour un pauvre comme moi. Le verset 7 du psaume 33 a été le point de départ pour les paroles ).

Moi, j’ai rencontré Dieu alors que j’étais malheureux. Et c’est là que j’ai trouvé la joie. J’étais presque abattu. Tout espoir semblait perdu. Et c’est comme ça que j’ai trouvé la foi. Un pauvre a crié et Dieu l’a écouté. Un pauvre homme à crié et Dieu l’a soulagé. À travers toutes mes misères. Les épreuves dont j’ai souffert. Dieu était là. Il veillait sur moi. Oui, j’en suis convaincu. Et même si je n’l’ai jamais vu, Dieu est là ; Il habite en moi. Un pauvre a crié et Dieu l’a écouté. Un pauvre homme a crié et Dieu l’a soulagé (BIS). Dieu m’aide, ça je le sais. J’en ai tant besoin, j’suis pas parfait. Jamais, non jamais, il ne m’abandonnerait. C’est un père qui accourt vers son enfant en manque d’amour. Mon Dieu je suis là, viens vers moi. Un pauvre a crié et Dieu l’a écouté. Un pauvre homme a crié et Dieu l’a soulagé (BIS). Oui, Dieu l’a consolé.

ÉTERNITÉ

Pièce musicale instrumentale...

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